Consommation-Alimentation Divers

Que Choisir dénonce le marketing alimentaire

Dans le cadre du projet de loi relatif à la santé présenté mi-mars à l’Assemblée Nationale métropolitaine,, l’association de consommateur UFC QueChoisir propose un système d’étiquetage nutritionnel simplifié afin d’aider les consommateurs à choisir les aliments bons pour leur santé dans les rayons des supermarchés.

Enjeu sanitaire majeur Les conséquences d’une alimentation déséquilibrée sont préoccupantes, 32% des adultes et 14% des enfants sont en surpoids aujourd’hui en France. L’enjeu commence au supermarché, 80% des achats alimentaires sont des produits transformés.

L’association dénonce la confusion et l’incompréhension des informations nutritionnelles présentes sur les emballages. On trouve jusqu’à 70 infos chiffrées sur la valeur énergétique (calories ou kilojoules), ainsi que le contenu en nutriments et autres substances (protéines, glucides, lipides, fibres, vitamines…) de l’aliment. Pire encore, le marketing alimentaire qui utilise des mentions trompeuses telles qu’« allégé » ou des design évoquant la minceur que dénonce Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir. Un étiquetage nutritionnel simplifié dans le but affiché d’améliorer la compréhension des consommateurs, l’UFC-Que Choisir a pratiqué un test d’étiquetage simplifié (créé par le Professeur Serge HERCBERG dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé) sur 300 produits de consommation courante. Le principe est simple, l’information nutritionnelle est donnée par une pastille de couleur qui est verte, jaune, orange, rose ou rouge, en fonction des caractéristiques nutritionnelles de l’aliment. Les produits porteurs d’une pastille rouge sont de moins bonne qualité nutritionnelle donc à consommer de manière occasionnelle ou en quantité limitée. A l’inverse, les produits à pastilles vertes ont un intérêt nutritionnel marqué et peuvent consommés de manière quotidienne et en quantité suffisante. Simple, efficace et édifiant ! Cet étiquetage est un outil fiable, simple et efficace pour démêler le vrai du faux il permet au consommateur de faire les bons choix et de mettre à jour la réalité nutritionnelle des produits qu’il achète. « N’en déplaise aux industriels, cet étiquetage, qui permet d’un seul coup d’œil de distinguer les aliments dont une consommation excessive n’est pas des meilleures pour la santé, de ceux recommandables, a un double intérêt sanitaire. En offrant la possibilité aux consommateurs d’arbitrer principalement leurs achats en faveur des produits les plus vertueux, elle crée de facto un effet incitatif poussant les industriels à améliorer leurs recettes. » déclare Alain Bazot.

Valérie Dewerte, radin.com

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