Santé-Bien être Site de la fédération

Colorant E171 : les médicaments aussi seraient touchés

Selon une enquête de l’association de défense des consommateurs UFC Que-Choisir, le colorant E171 (dioxyde de titane) serait présent dans certains médicaments.

Cliquez pour lire l’Article de UFC Que Choisir:
Le dioxyde de titane est aussi utilisé par les laboratoires pharmaceutiques.
4 000 médicaments contiendraient du dioxyde de titane
Fin janvier, une étude menée par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) révélait que le colorant E171que l’on trouve dans les bonbons, les chewing-gums ou dans certains dentifrices provoquait des lésions précancéreuses chez le rat. Or, il semblerait que ce dioxyde de titane soit aussi présent dans un grand nombre de médicaments. C’est en tout cas ce que révèle UFC Que-Choisir dans une étude.

« Les chiffres obtenus en consultant la base de données recensant les médicaments mis sur le marché en France sont vertigineux : plus de 4 000 médicaments contiennent le colorant E171 », notent les auteurs de l’étude. Parmi ces médicaments, on retrouve le Doliprane, le Dafalgan, l’Efferalgan, l’Advil, le Spasfon, mais aussi certains médicaments contre le diabète ou contre les ulcères et le reflux gastro-œsophagien, ainsi que certains anti-hypertenseurs.

Risque accru de lésions pré-cancéreuses sur le colon ?
Les médicaments génériques ne seraient pas moins touchés. On trouverait du dioxyde de titane dans les médicaments accessible en vente libre mais aussi dans les traitements quotidiens pris par les patients atteints de maladies chroniques. Ce constat pose de sérieux problèmes dans la mesure où le dioxyde de titane, composé à 45 % de nanoparticules, pénètre dans la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme.

Les chercheurs de l’INRA ont administré quotidiennement une dose de ce colorant à des rats et, au bout 100 jours, ils ont constaté que 40 % des rats étudiés présentaient des lésions pré-cancéreuses sur le colon. L’UFC Que-Choisir précise cependant que ces travaux devront être confirmés et ne doivent, en aucun cas, pousser un patient à stopper un traitement parce qu’il contiendrait l’additif E171.

cf: news.radins.com.Par Marine Lepante

Articles relatifs

Les repères pour bien choisir son foie gras

« Plastique : après le bisphénol A, alerte sur le bisphénol S »

UFC QC Nouvelle Calédonie

Dénonciation de la « manufacture du doute » autour des perturbateurs endocriniens